Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 Jun

Le plombier

Publié par gilles cochet

Le plombier

Notre ex-président commence vraiment à faire tâche dans le paysage politique français qui pourtant, n'est pas très reluisant. Comparer les flux migratoires à des problèmes de plomberie est assez ignoble. Ce n'est qu'une sortie parmi d'autres. Il se raccroche aux branches de son "nouveau" parti dont le nom, usurpé, ne fait pas l'unanimité dans ses propres rangs. C'est son propre parti, à lui, et à personne d'autre. C'est fatigant, ces gens qui s'accrochent à un pouvoir qui les fuit. Il faut que quelqu'un se dévoue pour lui dire que c'est fini, FI-NI. Les autres prétendants ne sont pas non plus des perdreaux de l'année. Quel pays peut s'offrir le luxe d'entretenir des professionnels de la politique ? C'est chez nous, en France ! Quand un type se fait virer de sa boîte parce qu'il a mal fait son boulot, je ne connais pas d'exemple où il postule de nouveau dans la même entreprise, on lui rirait au nez. Il ne doute de rien. A sa décharge, avec les courtisans qui l'entourent, il ne peut avoir une vision objective de son propre destin, le cirage de pompes, ça laisse des traces. Ceci dit, ça ne l'exempte pas de tenir sa langue mais quand les micros se tendent, c'est tellement agréable de s'écouter parler, de faire le beau. Messieurs les journalistes, faites le taire, ignorez-le !

Je me dis que nous sommes au creux d'un cycle, celui du renouvellement d'une classe politique à bout de souffle, à court d'idées et qui n'intéresse plus grand monde. Les seuls qui collaient aux préoccupations de notre temps, les écologistes, sont inaudibles : j'y vais ou j'y vais pas, au gouvernement, tels étaient leurs préoccupations. L'entrisme, néologisme barbare, c'est ainsi que l'on appelait ce comportement politique qui consistait à penser changer les choses de l'intérieur. On connaît la suite, récupération, compromis et dissolution des idées neuves dans une soi-disante nécessité de pragmatisme de l'exercice du pouvoir.

Pour rester dans la métaphore des tuyaux, je dirais qu'il serait temps de tirer la chasse d'eau et que l'on passe à autre chose.

Bon week-end.

Qu'en pense le pélican ?

Commenter cet article

laure 20/06/2015 12:33

Oui, il faut tirer la chasse d'eau et mettre un bon coup de Javel pour tuer les bactéries, car certains vont s'accrocher !! Mais passer à autre chose... Il faut des idées novatrices...

À propos

Actualité des voyages, informations et photos du monde. Avis et renseignements pratiques.. Tourisme...